J’ai regardé autour de moi, et dans toute l’étendue des cieux j’ai vu : Un !
Dans les vagues ondoyantes de l’océan et leurs flots tumultueux : Un !
J’ai regardé au fond du cœur, et j’ai vu une mer, de vastes mondes,
Tous pleins de rêves, et, dans tous les visages rêvés : Un !
Tu es le Premier, le Dernier, l’Extérieur, l’Intérieur, le Tout :
Ta Lumière transparaît dans toutes les teintes et les beautés de la terre : Un !
Tu vois tout, de l’Orient jusqu’aux confins de l’Occident,
Et voici ! chaque feuille, chaque fleur, chaque cime d’arbre dessine : Un !
Quatre coursiers fougueux et indociles tirent le vaste char du monde ;
Tu les brides et règnes sur chacun de leurs pas : Un !
L’Air, le Feu, la Terre, l’Eau se fondent en Un, par crainte de Toi ;
Ils ne se débattent plus avec fureur, mais révèlent, étroitement enlacés : Un !
Les cœurs de tous ceux qui vivent sur terre et dans les cieux là-haut
Te louent en battant ; et partout, sans faillir : Un.
Dans les vagues ondoyantes de l’océan et leurs flots tumultueux : Un !
J’ai regardé au fond du cœur, et j’ai vu une mer, de vastes mondes,
Tous pleins de rêves, et, dans tous les visages rêvés : Un !
Tu es le Premier, le Dernier, l’Extérieur, l’Intérieur, le Tout :
Ta Lumière transparaît dans toutes les teintes et les beautés de la terre : Un !
Tu vois tout, de l’Orient jusqu’aux confins de l’Occident,
Et voici ! chaque feuille, chaque fleur, chaque cime d’arbre dessine : Un !
Quatre coursiers fougueux et indociles tirent le vaste char du monde ;
Tu les brides et règnes sur chacun de leurs pas : Un !
L’Air, le Feu, la Terre, l’Eau se fondent en Un, par crainte de Toi ;
Ils ne se débattent plus avec fureur, mais révèlent, étroitement enlacés : Un !
Les cœurs de tous ceux qui vivent sur terre et dans les cieux là-haut
Te louent en battant ; et partout, sans faillir : Un.