Ô quel Ami est le mien !
Ô quelle flamme ardente !
Mon cœur était desséché et mort,
Jusqu’à ce que Son Souffle vînt sur moi.
Quand je m’enfuis devant Lui,
Accablé par le vif tourment de l’amour,
Il s’écria : Pourquoi fuis-tu ?
Tu es toi-même à blâmer.
La nuit, j’interrogeai la lune :
Où donc se cache encore ma lune ?
Elle dit : Ma joue pâlit
De peur, quand on prononça Son Nom.
Quand le soleil se leva, je lui demandai :
Et pourquoi es-tu si terne ?
Il dit : Mes paupières alourdies
Ont voilé leur honte de larmes.
Et je dis à la mer :
Pourquoi ne peux-tu rester tranquille ?
Elle répondit : Un profond trouble
Ne me laissera jamais en paix.
Je criai au feu, reine des flammes :
Pourquoi vacilles-tu ainsi ?
Il me regarda, cria-t-elle,
Et éteignit tout désir terrestre.
Puis je hurlai : Ô vent,
Pourquoi te hâtes-tu en tous sens ?
Il haleta : Son Souffle me consume,
Chaque fois que je ralentis mon allure !
Mais que signifie aussi en moi
Cette lutte des éléments ?
La coupe tremble dans ma main,
Et la fièvre fait frémir mon corps.
Enivré par l’éclat des réjouissances,
Je sais que Son Amour est le mien :
Alors, viens, verse le vin écumant,
Jusqu’à ce que Son Nom coule sur toute chose.
Ô quelle flamme ardente !
Mon cœur était desséché et mort,
Jusqu’à ce que Son Souffle vînt sur moi.
Quand je m’enfuis devant Lui,
Accablé par le vif tourment de l’amour,
Il s’écria : Pourquoi fuis-tu ?
Tu es toi-même à blâmer.
La nuit, j’interrogeai la lune :
Où donc se cache encore ma lune ?
Elle dit : Ma joue pâlit
De peur, quand on prononça Son Nom.
Quand le soleil se leva, je lui demandai :
Et pourquoi es-tu si terne ?
Il dit : Mes paupières alourdies
Ont voilé leur honte de larmes.
Et je dis à la mer :
Pourquoi ne peux-tu rester tranquille ?
Elle répondit : Un profond trouble
Ne me laissera jamais en paix.
Je criai au feu, reine des flammes :
Pourquoi vacilles-tu ainsi ?
Il me regarda, cria-t-elle,
Et éteignit tout désir terrestre.
Puis je hurlai : Ô vent,
Pourquoi te hâtes-tu en tous sens ?
Il haleta : Son Souffle me consume,
Chaque fois que je ralentis mon allure !
Mais que signifie aussi en moi
Cette lutte des éléments ?
La coupe tremble dans ma main,
Et la fièvre fait frémir mon corps.
Enivré par l’éclat des réjouissances,
Je sais que Son Amour est le mien :
Alors, viens, verse le vin écumant,
Jusqu’à ce que Son Nom coule sur toute chose.