L’Amour ne réside ni dans le Livre, ni dans la Lettre, ni dans un Traité bien raisonné — oh non !
L’Amour ne vit ni dans une cellule de pénitence, ni dans une demeure lugubre — oh non !
Du vert du printemps éternel jaillit l’Arbre de Vie ;
Pourtant, la Voie lactée et les Pléiades n’atteignent pas le Dôme de l’Amour — oh non !
La Raison met pied à terre devant elle, le Désir est son cocher ;
Si long que soit le chemin, il ne serait pas plus lent pour parvenir au Royaume de l’Amour — oh non !
Tant que tu es encore un amant, le Désir te porte ;
Mais lorsque tu es le Bien-Aimé, tu n’as plus besoin d’errer — oh non !
Les naufragés crient d’effroi, bien que des espars salvateurs flottent autour d’eux ;
Le Pilote, plongé dans l’extase, ne prend pas garde à l’écume de la Mort — oh non !
JELÁLEDDÍN, ton âme se fond dans l’Océan, dans la joie :
Toi-même tout entier consacré, tu n’es pas un novice loin de chez lui — oh non !
L’Amour ne vit ni dans une cellule de pénitence, ni dans une demeure lugubre — oh non !
Du vert du printemps éternel jaillit l’Arbre de Vie ;
Pourtant, la Voie lactée et les Pléiades n’atteignent pas le Dôme de l’Amour — oh non !
La Raison met pied à terre devant elle, le Désir est son cocher ;
Si long que soit le chemin, il ne serait pas plus lent pour parvenir au Royaume de l’Amour — oh non !
Tant que tu es encore un amant, le Désir te porte ;
Mais lorsque tu es le Bien-Aimé, tu n’as plus besoin d’errer — oh non !
Les naufragés crient d’effroi, bien que des espars salvateurs flottent autour d’eux ;
Le Pilote, plongé dans l’extase, ne prend pas garde à l’écume de la Mort — oh non !
JELÁLEDDÍN, ton âme se fond dans l’Océan, dans la joie :
Toi-même tout entier consacré, tu n’es pas un novice loin de chez lui — oh non !