Je demande à tous ceux que je rencontre : Où est-Il ?
En moi, inachevé : où est-Il ?
L’arbre de ma pensée, dressé vers les hauteurs,
N’a pas atteint Son siège : où est-Il ?
Je demande aux voyageurs du jour :
Mon Bien-Aimé, si doux, où est-Il ?
Je demande aux gardiens des vignes :
Mon Bien-Aimé, si doux, où est-Il ?
Je traverse en hâte les bois et les champs,
Et demande au cerf rapide : où est-Il ?
La nuit, quand Il se cache dans les ténèbres,
Dans la crainte, je répète : où est-Il ?
Je demande au soleil et à la lune,
Et aux étoiles qui s’éloignent : où est-Il ?
Il n’est pas avec moi. Qui a vu
La trace de Ses pas ? Où est-Il ?
Ô Maître, si tu L’as trouvé,
Ô dis-le-moi, je t’en prie : où est-Il ?
En moi, inachevé : où est-Il ?
L’arbre de ma pensée, dressé vers les hauteurs,
N’a pas atteint Son siège : où est-Il ?
Je demande aux voyageurs du jour :
Mon Bien-Aimé, si doux, où est-Il ?
Je demande aux gardiens des vignes :
Mon Bien-Aimé, si doux, où est-Il ?
Je traverse en hâte les bois et les champs,
Et demande au cerf rapide : où est-Il ?
La nuit, quand Il se cache dans les ténèbres,
Dans la crainte, je répète : où est-Il ?
Je demande au soleil et à la lune,
Et aux étoiles qui s’éloignent : où est-Il ?
Il n’est pas avec moi. Qui a vu
La trace de Ses pas ? Où est-Il ?
Ô Maître, si tu L’as trouvé,
Ô dis-le-moi, je t’en prie : où est-Il ?