La mort met fin, à coup sûr, aux besoins et aux peines de la vie ;
Pourtant, la vie voudrait retenir la Mort, par peur.
La Vie ne voit que la redoutable main de la sombre mort,
Non la coupe lumineuse qu’elle lui offrait sans détour.
Ainsi le tendre cœur se dérobe à l’amour,
Comme s’il fuyait la menace d’être tué.
Mais quand le véritable amour s’éveille, meurt
Le moi, tyran sombre et vain.
Qu’il meure alors dans l’heure noire de la nuit,
Et respire de nouveau librement à l’aube.
Pourtant, la vie voudrait retenir la Mort, par peur.
La Vie ne voit que la redoutable main de la sombre mort,
Non la coupe lumineuse qu’elle lui offrait sans détour.
Ainsi le tendre cœur se dérobe à l’amour,
Comme s’il fuyait la menace d’être tué.
Mais quand le véritable amour s’éveille, meurt
Le moi, tyran sombre et vain.
Qu’il meure alors dans l’heure noire de la nuit,
Et respire de nouveau librement à l’aube.