tière, pourrais-je jamais la terminer? Bref, le roi était fou de cet enfant et hors de lui par l'effet de sa vive affection. Ce roi, excellent et tout-puissant, devint comme le croissant de la lune à cause de l'amour qu'il ressentait pour cette pleine lune. Il était tellement absorbé par ce sentiment qu'il n'avait pas la conscience de sa propre existence. S'il restait un instant loin de lui, son cœur troublé faisait couler de ses yeux un ruisseau de sang. Sans lui, il n'avait pas un moment de repos ; et, hors de son amour, il n'avait pas de patience pendant le moindre espace de temps. Il ne passait pas un instant sans lui ni jour ni nuit ; il était son compagnon intime jour et nuit. Il le faisait asseoir auprès de lui tout le jour jusqu'à la nuit, et il disait ses secrets à ce visage de lune. La nuit noire avait beau arriver, mais ni sommeil ni repos n'existaient pour le roi. Cet enfant dormait devant le roi, et le roi regardait avec admiration son beau visage. Il était éclairé toute la nuit par le flambeau de cet être séduisant. Le roi regardait donc ce visage de lune et répandait chaque nuit des larmes de sang. Tantôt il jetait des roses sur son visage, tantôt il enlevait la poussière de ses cheveux. Tantôt, par l'effet de son affliction amoureuse, il faisait tomber sur ses joues, comme la pluie du haut des nuages, des larmes abondantes. Tantôt il fêtait cette lune, tantôt il la plaisantait agréablement. Il ne la laissait pas aller un instant loin de lui, car sa présence lui était nécessaire.
Il est étonnant que cet enfant ait pu ainsi rester auprès du roi, mais c'est qu'il avait le pied lié (pour ainsi dire) par la crainte du Khosroës. En effet, s'il avait un instant quitté sa ceinture, le roi lui aurait, par jalousie, retranché la tête du corps. Si le père ou la mère de cet enfant voulaient le voir un instant, ils n'osaient le faire, pour ne pas déplaire au roi, et pour éviter les observations multipliées auxquelles leur visite aurait pu donner lieu.
Or il y avait dans le voisinage du roi une jeune fille au visage de soleil, aussi belle qu'une peinture. Le tout jeune homme en devint amoureux ; il fut ardent comme le feu à son égard. Une nuit, il s'arrangea pour passer la nuit avec elle, et il prépara une fête aussi belle que son visage. Il s'assit en secret avec elle sans le roi ; car, par hasard, le roi était ivre cette nuit. À minuit, le roi encore demi-ivre descendit de son lit, un poignard à la main. Il chercha le jeune homme et ne le trouva pas. Il arriva enfin là où il était avec la jeune fille, et il comprit facilement qu'ils étaient amoureux l'un de l'autre. À cette vue, le feu de la jalousie fit irruption dans le cœur de ce roi célèbre. En ce moment, lui, grand monarque, ivre et amoureux, étonné que cet enfant pût aimer quelqu'un d'autre que lui, dit en lui-même : « Puisqu'il a choisi cette personne de préférence à un roi tel que moi, il est un insensé. Tout ce que j'ai fait à son égard, personne ne le fit jamais envers qui que ce fût ; et c'est ainsi qu'il agit en échange du bien que je lui ai fait. Schirin agit de même en préférant Koh-kan. Les clefs de mes trésors sont en ses mains ; les gens les plus élevés du monde sont au-dessous de lui ; il est constamment mon confident et mon intime : il connaît mes peines et leur remède, et voilà qu'à présent il s'assied en secret avec une mendiante ; mais je veux à l'heure même délivrer de lui le monde. » Le roi parla ainsi et donna ordre de lier fortement ce jeune homme. Sa couleur argentée devint, au milieu de la poussière du chemin, par l'effet de la canne du roi, pareille à…
Puis le roi ordonna de dresser l'échafaud et de faire mourir ce jeune homme au milieu de la plate-forme. « Arrachez-lui d'abord la peau, dit-il, puis empalez-le, sens dessus dessous, afin que lorsqu'on aura été dans l'intimité du roi on ne fasse jamais plus attention à personne autre. » On chercha d'abord en vain le jeune homme ; mais à la fin on le trouva où il était et on l'enleva, lui malheureux et désolé, pour enfoncer sa tête ivre au pal.
Le vizir, instruit de la position de son fils, jeta de la terre sur sa tête et dit : « Ô âme de ton père ! quel est donc ce mécompte qui a eu lieu dans ton chemin ? Par quelle coïncidence le roi est-il devenu ton ennemi ? »
Or dix jeunes esclaves du roi étaient chargés d'exécuter la sentence.
Le vizir, instruit de la position de son fils, jeta de la terre sur sa tête et dit : « Ô âme de ton père ! quel est donc ce mécompte qui a eu lieu dans ton chemin ? Par quelle coïncidence le roi est-il devenu ton ennemi ? »
Or dix jeunes esclaves du roi étaient chargés d'exécuter la sentence.
De mort. Le vizir arriva, le cœur triste et navré ; il donna à chacun d’eux un diamant, si beau qu’il pouvait servir de lampe pendant la nuit. « Le roi s’est enivré cette nuit, leur dit-il, et ce jeune homme n’est pas coupable comme il le croit. Lorsque cet illustre souverain sera revenu à lui, il se repentira d’avoir donné cet ordre, et en sera très-agité. Alors laissera-t-il vivant un seul des cent esclaves qui auraient contribué à l’exécuter ? » Mais, dirent-ils alors : « Si le roi vient et qu’il ne trouve personne pour obtempérer à ses ordres, il fera aussi-tôt couler un ruisseau de notre sang, puis il nous placera sur le pal, la tête en bas. »
Alors le vizir fit sortir un meurtrier de la prison, puis il lui fit arracher la peau comme à une gousse d’ail. Il l’attacha sens dessus dessous au pal, et par son sang il rendit la terre couleur de rose. Il fit cacher le jeune homme (objet de l’animadversion du roi) en attendant que le bonheur (du monde ?) se montrât de nouveau pour lui de derrière le rideau.
Alors le vizir fit sortir un meurtrier de la prison, puis il lui fit arracher la peau comme à une gousse d’ail. Il l’attacha sens dessus dessous au pal, et par son sang il rendit la terre couleur de rose. Il fit cacher le jeune homme (objet de l’animadversion du roi) en attendant que le bonheur (du monde ?) se montrât de nouveau pour lui de derrière le rideau.
Le lendemain, quand le roi fut remis de son ivresse, son cœur brûlait néanmoins encore de colère. Il appela donc les jeunes exécuteurs et leur dit : « Comment avez-vous traité ce chien ? — Nous l’avons, répondirent-ils, solidement empalé au milieu de la plate-forme. Nous lui avons arraché entièrement la peau, et il est actuellement sens dessus dessous sur le pal. »
Lorsque le roi eut entendu la réponse de ces dix jeunes esclaves, il en fut content. Il donna à chacun d’eux une belle robe d’honneur, les éleva en grade et leur accorda des distinctions. Puis il dit : « Laissez le coupable pendant quelque temps encore sur le pal, dans l’état avilissant et malheureux où il est, afin que ses contemporains prennent exemple par ce qui est arrivé à cet impur et inutile serviteur. »
Les gens de la ville n’eurent pas plutôt entendu le récit de cet événement qu’ils en furent tout attristés. Ils vinrent en grand nombre pour voir le patient, mais personne ne le reconnut. Ils aperçurent un corps ensanglanté dont on avait arraché la peau et qu’on avait empalé sens dessus dessous. Tous ceux, grands ou petits, qui le virent en cet état, versèrent des larmes de sang abondantes comme la pluie. Le deuil de ce beau jeune homme eut lieu tout le jour jusqu’à la nuit ; la ville fut pleine de douleur, de regret et de soupirs.
Lorsque le roi eut entendu la réponse de ces dix jeunes esclaves, il en fut content. Il donna à chacun d’eux une belle robe d’honneur, les éleva en grade et leur accorda des distinctions. Puis il dit : « Laissez le coupable pendant quelque temps encore sur le pal, dans l’état avilissant et malheureux où il est, afin que ses contemporains prennent exemple par ce qui est arrivé à cet impur et inutile serviteur. »
Les gens de la ville n’eurent pas plutôt entendu le récit de cet événement qu’ils en furent tout attristés. Ils vinrent en grand nombre pour voir le patient, mais personne ne le reconnut. Ils aperçurent un corps ensanglanté dont on avait arraché la peau et qu’on avait empalé sens dessus dessous. Tous ceux, grands ou petits, qui le virent en cet état, versèrent des larmes de sang abondantes comme la pluie. Le deuil de ce beau jeune homme eut lieu tout le jour jusqu’à la nuit ; la ville fut pleine de douleur, de regret et de soupirs.
Après quelques jours, le roi, privé de son ami, se repentit de son action. Sa colère se calma et son amour reprit plus de violence. L’amour fit une fourmi de ce roi à cœur de lion. Un tel roi, avec un tel jeune homme semblable à Joseph, assis jour et nuit en agréable tête-à-tête, ce roi, dis-je, qui était toujours en gaieté par le vin de l’union, comment aurait-il pu rester dans l’affreuse ivresse de l’absence ? À la fin il ne put se contenir un instant de plus, et ne fut désormais occupé qu’à pleurer continuellement. Il brûlait son âme par la douleur de l’absence ; il était impatient et sans repos à cause du désir qui occupait son cœur. Il se livra au repentir le plus amer ; il remplit ses yeux de sang et jeta sur sa tête la poussière du chemin. Il prit des vêtements bleus (de deuil) et les serra contre sa poitrine. Il s’assit au milieu de la cendre et du sang. À partir de ce temps, il ne mangea ni ne but, et le sommeil quitta ses yeux ensanglantés. Lorsque la nuit vint, le roi sortit et fit retirer d’autour du pal les étrangers. Il alla tout seul sous l’échafaud de l’adolescent, réfléchissant à ce qui s’était passé. Lorsque le souvenir lui vint en détail de cette malheureuse affaire, ses soupirs s’élevèrent (pour ainsi dire) de l’extrémité de chacun de ses poils. Une douleur illimitée s’empara de son cœur ; à chaque instant un deuil nouveau eut lieu pour lui. Il pleura beaucoup sur la tête de ce jeune homme qu’il avait fait mourir, et, de son sang, à plusieurs reprises il se frotta le visage. Il se jeta par terre et il déchira d’une main le dos de son autre main. Si quelqu’un avait pu tenir compte de ses larmes, il aurait vu qu’elles étaient beaucoup plus nombreuses que les gouttes d’eau de cent averses de pluie. Il resta ainsi seul toute la nuit jusqu’au jour, comme une bougie, dans les larmes et le brûlement. Lorsque le zéphyr du matin soufflait, le roi se retirait avec ses confidents. Il se retirait du milieu de la poussière et de la cendre dans une douleur incessante. Après quarante jours et quarante nuits, le roi, d’éminente
dignité, se montra comme Moïse ! et ne cessa d'aller sous l'échafaud, malade qu'il était de souci. Personne n'osa pendant ces quarante jours et ces quarante nuits ouvrir la bouche pour lui parler. Après quarante nuits et quarante jours passés sans boire ni manger, il vit en songe ce jeune homme dont le visage, pareil à la lune, était inondé de pleurs et le corps plein de sang de la tête aux pieds.
« Ô charmant jeune homme ! lui dit le roi, toi dont la vue dilate mon âme, pourquoi es-tu ainsi plongé dans le sang de la tête aux pieds ? » — « Je suis dans le sang, répondit-il, à cause de ton amitié, ou plutôt parce que tu y as été infidèle. Tu m’as fait écorcher tout vif, moi innocent. Est-ce être fidèle à l’amitié, ô roi ? Un ami agit-il ainsi avec son ami ? Je veux être infidèle, si jamais infidèle a agi comme toi. Qu’ai-je fait pour être empalé, pour avoir la tête tranchée et être mis sens dessus dessous ? Je détourne actuellement mon visage de toi, et jusqu’à la résurrection je demanderai justice contre toi. Quand le tribunal de la justice suprême sera ouvert, le Très-Haut exigera qu’il me soit fait justice contre toi. »
« Ô charmant jeune homme ! lui dit le roi, toi dont la vue dilate mon âme, pourquoi es-tu ainsi plongé dans le sang de la tête aux pieds ? » — « Je suis dans le sang, répondit-il, à cause de ton amitié, ou plutôt parce que tu y as été infidèle. Tu m’as fait écorcher tout vif, moi innocent. Est-ce être fidèle à l’amitié, ô roi ? Un ami agit-il ainsi avec son ami ? Je veux être infidèle, si jamais infidèle a agi comme toi. Qu’ai-je fait pour être empalé, pour avoir la tête tranchée et être mis sens dessus dessous ? Je détourne actuellement mon visage de toi, et jusqu’à la résurrection je demanderai justice contre toi. Quand le tribunal de la justice suprême sera ouvert, le Très-Haut exigera qu’il me soit fait justice contre toi. »
Lorsque le roi eut entendu le discours de cette lune, il se réveilla tout de suite le cœur ensanglanté. L’émotion dominait son cœur et son âme ; à chaque instant sa peine était plus vive. Il finit par perdre la raison et l’intelligence, il devint languissant, et le chagrin ne le quitta plus. Il ouvrit la maison de la folie et se mit à pousser de nombreux soupirs. « Ô toi, disait-il, qui es l’objet de mon inutile affection ! mon esprit et mon cœur ont été ensanglantés à cause de toi. Ô toi qui m’as fait perdre la raison, et qui ensuite as été tristement mis à mort par mes ordres ! qui est-ce qui, comme moi, s’est frappé lui-même ? qui est-ce qui a fait de sa propre main ce que j’ai fait moi-même ? Il convient que je sois plongé dans le sang, puisque j’ai fait périr l’objet de mon amour. Regarde à la fin où tu es, ô mon enfant ! et ne tire pas une barre d’encre sur mon amitié. Ne me rends pas le mal pour le mal que je t’ai fait, car je me le suis fait en réalité à moi-même. Je suis stupéfait et attristé à cause de toi ; je mets de la poussière sur ma tête en me tenant sur la poussière du chemin où je t’ai perdu. Ô ma vie ! où te chercherai-je ? Aie compassion de mon cœur ébahi. Si tu as été cruellement traité par moi et si je t’ai manqué de fidélité, toi qui es fidèle, ne me traite pas méchamment. Si j’ai fait couler par sottise le sang de ton corps, combien de fois n’as-tu pas fait couler celui de mon cœur, ô mon enfant ? J’étais ivre quand je commis ce crime ; comment se fait-il que le destin m’ait poussé à une telle chose ? Actuellement que tu as disparu tout à coup de devant moi, comment pourrai-je vivre sans toi dans le monde ? Puisque, privé de toi, je ne suis plus moi-même, je n’ai plus à vivre que quelques moments. Privé qu’il est de toi, le roi fait arriver son âme au bord de ses lèvres, afin de l’offrir pour le prix de ton sang. Je ne crains pas la mort, mais je crains le malheur dans lequel je me suis plongé. Si je sollicitais éternellement le pardon pour ce crime, je n’oserais l’espérer. Plût à Dieu qu’on me coupât la gorge avec un cimeterre, et que la peine et l’affliction que j’éprouve s’éloignassent de mon cœur !
« Ô mon Créateur ! mon âme a brûlé dans ce trouble profond ; elle a été entièrement consumée par la douleur. Je n’ai ni la force ni le courage de supporter la séparation ; aussi mon âme brûle-t-elle de désir. Ôte-moi la vie par compassion, ô distributeur de la justice ! car je ne puis plus la supporter. »
Le roi parla ainsi, puis il garda le silence et tomba en défaillance au milieu de son silence. À la fin, le courrier de la faveur divine arriva, et l’action de grâce put avoir lieu après la plainte. En effet le vizir était caché au lieu même où le roi se livrait à une douleur qui dépassait toute limite. Il avait tenu le jeune homme tout prêt pour cette éventualité, et, au moment qu’il jugea favorable, il le fit paraître devant le roi du monde. L’adolescent sortit de derrière le rideau comme la lune de dessous le nuage, et il se présenta au roi avec sa tunique et son épée. Il se prosterna par terre devant le roi, et il répandit des larmes aussi abondantes que la pluie.
Le roi parla ainsi, puis il garda le silence et tomba en défaillance au milieu de son silence. À la fin, le courrier de la faveur divine arriva, et l’action de grâce put avoir lieu après la plainte. En effet le vizir était caché au lieu même où le roi se livrait à une douleur qui dépassait toute limite. Il avait tenu le jeune homme tout prêt pour cette éventualité, et, au moment qu’il jugea favorable, il le fit paraître devant le roi du monde. L’adolescent sortit de derrière le rideau comme la lune de dessous le nuage, et il se présenta au roi avec sa tunique et son épée. Il se prosterna par terre devant le roi, et il répandit des larmes aussi abondantes que la pluie.
Comment peindrai-je le moment où le roi vit cette lune ? Il tomba dans la poussière et le jeune homme dans le sang. Qui peut savoir
comment eurent lieu ces choses étonnantes? Tout ce que je pourrais dire de plus ne doit pas plus se dire qu'on ne peut percer la perle qui est au fond de l’abîme. En effet, lorsque le roi fut ainsi délivré de la peine de la séparation, il entra avec son esclave dans une pièce retirée. Personne désormais n'est au courant des choses secrètes qui se passent entre eux, car les rivaux n'ont pas accès en ce lieu. Ce n'est qu'un aveugle qui a pu voir et un sourd qui a pu entendre. Qui suis-je pour développer ce que celui-ci dit et que cet autre entendit, et pour tracer à l'esprit l'explication de cette histoire? Comment exposerais-je la chose, moi qui ne suis pas parvenu au degré suprême de la connaissance? Je frappe mon corps, harassé à cette poursuite, tandis que, si mes chefs spirituels le voulaient bien, ils me donneraient cette explication.
comment eurent lieu ces choses étonnantes? Tout ce que je pourrais dire de plus ne doit pas plus se dire qu'on ne peut percer la perle qui est au fond de l’abîme. En effet, lorsque le roi fut ainsi délivré de la peine de la séparation, il entra avec son esclave dans une pièce retirée. Personne désormais n'est au courant des choses secrètes qui se passent entre eux, car les rivaux n'ont pas accès en ce lieu. Ce n'est qu'un aveugle qui a pu voir et un sourd qui a pu entendre. Qui suis-je pour développer ce que celui-ci dit et que cet autre entendit, et pour tracer à l'esprit l'explication de cette histoire? Comment exposerais-je la chose, moi qui ne suis pas parvenu au degré suprême de la connaissance? Je frappe mon corps, harassé à cette poursuite, tandis que, si mes chefs spirituels le voulaient bien, ils me donneraient cette explication.
Actuellement j'ai terminé mon discours; je n'ai pas autre chose à dire. Salut.