Le hibou vint ensuite d'un air effaré et dit : « J'ai choisi pour ma demeure une maison délabrée. Je suis faible ; je suis né dans les ruines, et je m'y plais ; mais non pour y boire du vin. J'ai bien trouvé des centaines de lieux habités ; mais les uns sont dans le trouble, les autres dans la haine. Celui qui veut vivre en paix doit aller, comme l'ivrogne, parmi les ruines. Si je réside tristement au milieu des ruines, c'est parce que c'est là que sont cachés les trésors. L'amour de ces trésors m'a ainsi conduit dans les ruines, car ce n'est qu'au milieu d'elles qu'ils existent. Là, je cache à tout le monde ma sollicitude, dans l'espoir de trouver mon trésor, qui ne soit pas défendu par
Le mot persan « coûf » du texte est porté, du reste, tant dans la traduction hindoustanie que dans la traduction turque, par le mot « chou », également persan, qui est plus usité pour exprimer le noctua ou hibou, et que rendu, tant dans la traduction hindoustanie que dans la traduction turque, par le mot « chou », également persan, qui est plus usité pour exprimer le noctua ou hibou.
Le mot persan « coûf » du texte est porté, du reste, tant dans la traduction hindoustanie que dans la traduction turque, par le mot « chou », également persan, qui est plus usité pour exprimer le noctua ou hibou, et que rendu, tant dans la traduction hindoustanie que dans la traduction turque, par le mot « chou », également persan, qui est plus usité pour exprimer le noctua ou hibou.