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Extrait
Ainsi, Ânanda, faut-il dissiper tout remords chez Cunda le forgeron. Alors le Bienheureux, percevant la situation, prononça, en cette même occasion, ce chant de réjouissance : « Pour celui qui donne, la vertu s’accroît ; Celui qui se maîtrise ne connaît pas la colère ; L’homme juste rejette toute faute. Et, en extirpant le désir, l’amertume Et toute illusion, il atteint le Nirvâna ! »
Source Mahâparinibbâna Sutta 4.57-58 · 📖 Lire le passage complet
✨ À méditer aujourd’hui
Selon le Mahâparinibbâna Sutta, le Bouddha, tombé malade après le repas offert par Cunda le forgeron, demande qu’on épargne à Cunda tout remords et qu’on lui dise au contraire la valeur de son don ; puis il chante que la vertu grandit chez celui qui donne et que la colère ne naît pas chez celui qui se maîtrise. Aujourd’hui, si quelqu’un se sent coupable d’une maladresse envers toi, rassure-le et dis-lui ce qu’il y avait de bon dans son intention.
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