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Extrait
À cet égard, ô Ânanda, qu’un frère, tandis qu’il demeure dans le corps, considère ainsi le corps, afin que, ardent, réfléchi et attentif, il puisse, tant qu’il est dans le monde, surmonter le chagrin qui naît du désir du corps ; tandis qu’il est soumis aux sensations, qu’il continue à considérer ainsi les sensations, afin que, ardent, réfléchi et attentif, il puisse, tant qu’il est dans le monde, surmonter le chagrin qui naît des sensations ; et de même, lorsqu’il pense, raisonne ou ressent, qu’il surmonte le chagrin qui naît du désir suscité par les idées, le raisonnement ou le sentiment.
Source Mahâparinibbâna Sutta 2.33-34 · 📖 Lire le passage complet
✨ À méditer aujourd’hui
Selon le Mahâparinibbâna Sutta, le Bouddha enseigne à Ânanda que l’on peut surmonter le chagrin en observant avec ardeur, réflexion et attention son corps, ses sensations et ses pensées, sans s’y agripper. Aujourd’hui, quand une difficulté t’habite, prends une minute pour remarquer ce qu’elle fait dans ton corps, quelles sensations et quelles pensées elle éveille, puis respire doucement en les laissant passer.
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