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Extrait
De plus, ô Çâriputtra, lorsque le vent agite ces rangées de palmiers et ces guirlandes de clochettes dans ce pays du Buddha, il en émane un son doux et ravissant. Oui, ô Çâriputtra, comme lorsqu’un instrument de musique céleste, composé de cent mille koṭi de sons, est joué par des Âryas et qu’il en émane un son doux et ravissant, un son doux et ravissant émane de ces rangées de palmiers et de ces guirlandes de clochettes agitées par le vent. Et lorsque les hommes entendent ce son, la réflexion sur le Buddha, la réflexion sur le Dharma et la réflexion sur la Communauté s’éveillent en eux.
Source Petit Sukhâvatî-vyûha, § 6-7 · 📖 Lire le passage complet
✨ À méditer aujourd’hui
Selon le Petit Sukhâvatî-vyûha, dans la Terre pure du Bouddha Amitâbha, le vent qui agite les palmiers et les clochettes produit une musique si douce qu’elle éveille chez ceux qui l’entendent la pensée du Bouddha, de son enseignement (le Dharma) et de la Communauté. Aujourd’hui, laisse un son ordinaire (le vent, un oiseau, une cloche) te ramener au calme et à ce qui est bon en toi.
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