Ceci est la première idée que nous avons eue qui soit liée à une phase majeure du processus de correction : le renversement de la pensée du monde. Il semble que ce soit le monde qui détermine ce que vous percevez. L’idée d’aujourd’hui introduit le concept selon lequel ce sont vos pensées qui déterminent le monde que vous voyez. Soyez donc vraiment heureux de la pratiquer sous cette forme initiale, car c’est dans cette idée que votre libération est assurée. La clé du pardon se trouve en elle.
Les périodes de pratique pour l’idée d’aujourd’hui doivent être entreprises quelque peu différemment des précédentes. Commencez les yeux fermés et répétez l’idée lentement pour vous-même. Puis ouvrez les yeux et regardez autour de vous, près ou loin, en haut ou en bas, n’importe où. Pendant la minute ou environ que vous allez consacrer à utiliser l’idée, contentez-vous de la répéter pour vous-même, en veillant à le faire sans hâte et sans aucun sentiment d’urgence ou d’effort.
Pour tirer le maximum de bénéfice de ces exercices, le regard doit se déplacer d’une chose à une autre assez rapidement, car il ne doit s’attarder sur rien en particulier. Les mots, en revanche, doivent être utilisés de manière détendue, voire décontractée. L’introduction de cette idée doit être pratiquée aussi naturellement que possible. Elle contient les fondements de la paix, de la détente et de la liberté par rapport aux soucis que nous cherchons à atteindre. À la fin des exercices, fermez les yeux et répétez l’idée une fois encore, lentement pour vous-même.
Trois périodes de pratique aujourd’hui seront probablement suffisantes.
Cependant, s’il y a peu ou pas d’inquiétude et une inclination à en faire plus, jusqu’à cinq pourront être entreprises. Il n’est pas recommandé d’en faire davantage.
Le monde est le miroir de tes pensées.
Voici une leçon qui marque un tournant majeur. Jusqu'à présent, tu as déconstruit tes perceptions: les objets ne signifient rien, tu ne comprends rien, tes pensées ne signifient rien. Maintenant, le cours introduit pour la première fois une idée constructive: ce sont tes pensées qui déterminent le monde que tu vois, et non l'inverse. C'est le renversement complet de la pensée du monde. Tu croyais que le monde extérieur était la cause de tes perceptions, mais c'est exactement le contraire. Et dans cette idée, ta délivrance est rendue certaine.
L'idée centrale est que des pensées insignifiantes ne peuvent produire qu'un monde insignifiant. L'exercice est un peu différent des précédents. Tu commences les yeux fermés en répétant lentement l'idée. Puis tu ouvres les yeux et tu regardes autour de toi, près et loin, en haut et en bas, en répétant simplement l'idée sans hâte, sans effort. Tes yeux passent assez rapidement d'une chose à une autre sans s'attarder sur rien. L'idée contient le fondement de la paix, de la détente et de la délivrance de l'inquiétude que nous cherchons.
Cette leçon est la première d'une nouvelle phase. Les dix premières leçons étaient préparatoires: elles déconstruisaient tes fausses certitudes. À partir de la leçon 11, le cours commence à construire une nouvelle compréhension. C'est pourquoi l'idée d'aujourd'hui est décrite comme « reliée à une phase majeure du processus de correction ». Elle prépare le terrain pour les leçons 12 à 15 qui exploreront les conséquences de ce renversement: si tes pensées créent le monde, alors Dieu n'a pas créé un tel monde.
Pour aujourd'hui, trois périodes d'exercice suffisent. Commence les yeux fermés, répète l'idée lentement. Puis ouvre les yeux et regarde autour de toi en répétant l'idée sans effort. Laisse tes yeux passer d'une chose à l'autre sans t'attarder. Conclus en fermant les yeux et en répétant l'idée une fois de plus. La paix est au bout de ce geste simple.
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