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Extrait
Ils vécurent une vie commune. Or la vie commune, c’est le bonheur possible. Tout ce qui dépasse, rend malheureux. Avec ses oreilles pleines de musique et sa bouche remplie de mets, le parvenu n’est pas heureux.
Source Tchoang-tzeu, chapitre 29, C · 📖 Lire le passage complet
✨ À méditer aujourd’hui
Selon Tchouang-tseu, le bonheur se trouve dans une vie simple et suffisante : l’excès de plaisirs, de biens ou de pouvoir ne rend pas plus heureux, il encombre. Aujourd’hui, choisis une chose dont tu as déjà assez (un achat, un écran, une assiette de plus) et contente-toi de ce que tu as, en goûtant pleinement ce qui suffit.
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