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Extrait
Méditer vos enseignements en touchant ma cithare suffit pour mon bonheur. Non, je ne chercherai pas à obtenir une charge. — Ces paroles firent une grande impression sur Confucius, qui dit : Quel bon esprit a Hoei ! Je savais bien, théoriquement, que celui qui a des goûts modestes ne se crée pas d’embarras ; que celui qui ne se préoccupe que de son progrès intérieur ne s’affecte d’aucune privation ; que celui qui ne tend qu’à la perfection fait bon marché des charges.
Source Tchoang-tzeu, chapitre 28 §8 · 📖 Lire le passage complet
✨ À méditer aujourd’hui
Selon Tchouang-tseu, Yen Hoei, le disciple préféré de Confucius, refuse une charge officielle : méditer l’enseignement de son maître en jouant de la cithare lui suffit pour être heureux, et Confucius reconnaît que des goûts simples gardent libre de tout embarras. Ce soir, relis ta journée : où as-tu trouvé une joie simple, au-delà des charges et des préoccupations ?
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