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Extrait
Il ne faut pas vouloir donner au hibou meilleur œil, et à la grue des jambes plus courtes. Son lot naturel est ce qui convient le mieux à chacun. — Qui sait tirer parti de ses ressources naturelles s’en tire toujours. Ainsi, quoique le vent et le soleil font évaporer l’eau des fleuves, ceux-ci coulent toujours, parce que les sources, leurs réserves naturelles, alimentent leur cours.
Source Tchoang-tzeu, chapitre 24, L · 📖 Lire le passage complet
✨ À méditer aujourd’hui
Selon Tchouang-tseu, il ne sert à rien de vouloir changer la nature des êtres : le hibou a les yeux qu’il lui faut, la grue les pattes qu’il lui faut, et celui qui puise dans ses ressources naturelles continue de couler, comme un fleuve nourri par sa source. Aujourd’hui, au lieu de regretter ce qui te manque, note une qualité que tu as déjà et sers-t’en pleinement.
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