Taille du texte
Extrait
La lumière de ce palais projette des fusées représentant une gerbe de lumière de vingt-deux couleurs différentes. Mais la lumière du troisième palais ne commence à répandre sa clarté qu’au moment où une faible lumière d’en bas y arrive. C’est la flamme d’un copeau qui met le feu à un bûcher. Cette faible lumière d’en bas est celle de la prière des hommes. Aussitôt cette lueur arrivée, la gerbe s’allume en projetant ses vingt-deux fusées de lumières de couleurs différentes, qui correspondent aux vingt-deux lettres de l’Écriture.
Source Zohar I, Section Bereschith, fol. 42b · 📖 Lire le passage complet
✨ À méditer aujourd’hui
Selon le Zohar, grand livre de la mystique juive, la lumière des palais célestes ne se met à briller qu’au moment où lui parvient une petite lueur d’en bas, celle de la prière humaine, comme un copeau enflammé allume tout un bûcher. Aujourd’hui, prends une minute pour une prière ou une pensée de gratitude, même brève, en sachant que cette petite flamme compte.
Recevoir chaque jour une leçon de cet enseignement par email ou Telegram
Je m’inscris gratuitement →