Salâmân entendit — la mer de son âme fut émue
et bouillonna de joyaux, et il dit :
« Ô Shah, je suis l’esclave de Ton Désir,
la poussière de Ton trône, montée jusqu’à Tes pieds, je le suis ;
tout ce que Tu désires, je le ferais,
mais je souffre de ma propre impuissance ;
ma volonté trop faible n’a pas le pouvoir
de mettre à exécution mon propre désir.
Maintes et maintes fois, je torture mon âme,
cherchant à me libérer du piège
où je languis. Mais quand je pense à cette lune,
mon âme retombe — et quand je la regarde —
j’abandonne les deux mondes pour la suivre ! »
et bouillonna de joyaux, et il dit :
« Ô Shah, je suis l’esclave de Ton Désir,
la poussière de Ton trône, montée jusqu’à Tes pieds, je le suis ;
tout ce que Tu désires, je le ferais,
mais je souffre de ma propre impuissance ;
ma volonté trop faible n’a pas le pouvoir
de mettre à exécution mon propre désir.
Maintes et maintes fois, je torture mon âme,
cherchant à me libérer du piège
où je languis. Mais quand je pense à cette lune,
mon âme retombe — et quand je la regarde —
j’abandonne les deux mondes pour la suivre ! »