En demeurant sans cesse dans tous les secrets mystiques,
En chantant sans cesse le chant de louange,
Les atomes du monde Te sembleront
Ivres et alourdis de vin.
. . . Quand tu auras cardé le moi
Comme le cardeur de laine, tu pousseras un cri.
Oh ! Ôte de tes oreilles le coton de l’illusion,
Et écoute l’appel de l’Unique, le Tout-Puissant.
. . . Pourquoi attendre le dernier jour
Alors que, dès maintenant, dans la vallée de la paix,
Le buisson lui-même Te dira : « Je suis Allah » ?
En chantant sans cesse le chant de louange,
Les atomes du monde Te sembleront
Ivres et alourdis de vin.
. . . Quand tu auras cardé le moi
Comme le cardeur de laine, tu pousseras un cri.
Oh ! Ôte de tes oreilles le coton de l’illusion,
Et écoute l’appel de l’Unique, le Tout-Puissant.
. . . Pourquoi attendre le dernier jour
Alors que, dès maintenant, dans la vallée de la paix,
Le buisson lui-même Te dira : « Je suis Allah » ?