Qu’on enlève un atome de sa place,
Et le monde entier tombera en morceaux ;
Le monde tournoie vertigineusement, et pourtant aucune partie
Ne dépasse les limites de sa place.
Chaque atome, tenu en captivité,
Désespère d’être séparé du tout ;
Ainsi, bien qu’emprisonné, il se meut,
Bien que dépouillé de ses vêtements, il s’en revêt de nouveau,
Bien qu’au repos, il erre sans cesse,
Sans commencement ni fin ;
Chacun possède la connaissance de soi et, ainsi,
Se hâte vers le trône céleste.
Chaque atome dissimule sous son voile
La beauté du Visage du Bien-Aimé, qui ravit l’âme.
Et le monde entier tombera en morceaux ;
Le monde tournoie vertigineusement, et pourtant aucune partie
Ne dépasse les limites de sa place.
Chaque atome, tenu en captivité,
Désespère d’être séparé du tout ;
Ainsi, bien qu’emprisonné, il se meut,
Bien que dépouillé de ses vêtements, il s’en revêt de nouveau,
Bien qu’au repos, il erre sans cesse,
Sans commencement ni fin ;
Chacun possède la connaissance de soi et, ainsi,
Se hâte vers le trône céleste.
Chaque atome dissimule sous son voile
La beauté du Visage du Bien-Aimé, qui ravit l’âme.