Quand je me sus épine, je cherchai alors
l’éclosion des doux boutons de rose ;
quand je me vis tout amer, je cherchai alors
la cellule du doux miel.
Quand je me vis tout poison, je bus le flot de la Vie
comme antidote ;
quand je me vis lie trouble, je cherchai alors
la claire écume du vin.
Quand je me vis tout fruit aigre, je saisis l’éclat
des rayons du soleil mûrissant ;
quand je me vis dépérir sans force, je cherchai alors
la montagne où souffle la brise.
Quand je me vis tout aveugle, je cherchai alors
le pouvoir guérisseur de la main de Jésus ;
quand je sus qu’elle pouvait dissiper les ténèbres
de mes yeux.
Le toucher de l’Amour devint mon collyre, et toute
la cécité terne de mon âme s’enfuit ;
et, mon cœur mourant de soif, je cherchai alors
Son doux puits limpide.
Je suis un feu qui jamais ne brûle ; et toi, le vent
qui le fait brûler ;
ô vent, jouant avec mon feu, demeure toujours en moi :
je te cherchais alors.
l’éclosion des doux boutons de rose ;
quand je me vis tout amer, je cherchai alors
la cellule du doux miel.
Quand je me vis tout poison, je bus le flot de la Vie
comme antidote ;
quand je me vis lie trouble, je cherchai alors
la claire écume du vin.
Quand je me vis tout fruit aigre, je saisis l’éclat
des rayons du soleil mûrissant ;
quand je me vis dépérir sans force, je cherchai alors
la montagne où souffle la brise.
Quand je me vis tout aveugle, je cherchai alors
le pouvoir guérisseur de la main de Jésus ;
quand je sus qu’elle pouvait dissiper les ténèbres
de mes yeux.
Le toucher de l’Amour devint mon collyre, et toute
la cécité terne de mon âme s’enfuit ;
et, mon cœur mourant de soif, je cherchai alors
Son doux puits limpide.
Je suis un feu qui jamais ne brûle ; et toi, le vent
qui le fait brûler ;
ô vent, jouant avec mon feu, demeure toujours en moi :
je te cherchais alors.