Ô yeux, allez contempler le printemps,
Qui sourit de nouveau sur nos plaines.
un enfant céleste, bercé parmi les fleurs,
A puisé un doux souffle dans les cieux sans nuages.
La brise du matin, sa nourrice, berça
Son berceau de doux chants appropriés.
Le Bébé feint de dormir et cligne des yeux,
fermant ses deux petites paupières.
Et lorsque ses paupières se rouvrent,
Ses sourcils ruissellent d’une rosée étincelante.
Les abeilles bourdonnent autour de Lui et s’activent à butiner
Le nectar, et à faire un miel nouveau.
Ô viens, et laisse les sourires du Bébé
Et Son rire te transpercer de part en part.
Ô viens, quitte ta cellule hivernale,
Et laisse la lumière du Ciel renouveler ta vie.
Et bâtis de nouvelles cellules de cire miellée,
Agencées avec justesse comme les alvéoles hexagonales des abeilles.
Et, réchauffé par le feu rayonnant des fleurs,
détrône le règne mortel de l’antique hiver.
Le regret est mort ; l’Amour revit ;
Une vie nouvelle transforme les couleurs du paysage.
Entre hardiment, alors, dans les repaires aimés du vert printemps,
Et bois du vin frais sans craindre de le regretter.
Et, t’abreuvant pleinement du plus doux breuvage de l’Amour,
Le cœur embrasé courtisera un amour nouveau.
L’amour s’éveille à nouveau sur la terre et dans le Ciel ;
La rose dans le vert, le soleil dans le bleu.
Ô rossignol, contemple ta rose !
Ô aigle, poursuis ton soleil éclatant !
Qui sourit de nouveau sur nos plaines.
un enfant céleste, bercé parmi les fleurs,
A puisé un doux souffle dans les cieux sans nuages.
La brise du matin, sa nourrice, berça
Son berceau de doux chants appropriés.
Le Bébé feint de dormir et cligne des yeux,
fermant ses deux petites paupières.
Et lorsque ses paupières se rouvrent,
Ses sourcils ruissellent d’une rosée étincelante.
Les abeilles bourdonnent autour de Lui et s’activent à butiner
Le nectar, et à faire un miel nouveau.
Ô viens, et laisse les sourires du Bébé
Et Son rire te transpercer de part en part.
Ô viens, quitte ta cellule hivernale,
Et laisse la lumière du Ciel renouveler ta vie.
Et bâtis de nouvelles cellules de cire miellée,
Agencées avec justesse comme les alvéoles hexagonales des abeilles.
Et, réchauffé par le feu rayonnant des fleurs,
détrône le règne mortel de l’antique hiver.
Le regret est mort ; l’Amour revit ;
Une vie nouvelle transforme les couleurs du paysage.
Entre hardiment, alors, dans les repaires aimés du vert printemps,
Et bois du vin frais sans craindre de le regretter.
Et, t’abreuvant pleinement du plus doux breuvage de l’Amour,
Le cœur embrasé courtisera un amour nouveau.
L’amour s’éveille à nouveau sur la terre et dans le Ciel ;
La rose dans le vert, le soleil dans le bleu.
Ô rossignol, contemple ta rose !
Ô aigle, poursuis ton soleil éclatant !