Ô ancien temple, une lumière s’est levée pour vous, qui resplendit dans nos cœurs.
Je me plains à vous des déserts que j’ai traversés, où j’ai laissé couler mes larmes sans retenue,
Sans goûter le repos à l’aube ni au crépuscule, poursuivant ma route de matin en matin et passant de soir en soir.
En vérité, les chameaux, même s’ils souffrent de douleurs aux pieds, voyagent de nuit et hâtent leur marche.
Ces bêtes de somme nous ont portés jusqu’à vous, pleines d’un désir ardent, bien qu’elles n’espérassent pas vous atteindre ainsi.
Elles ont traversé des contrées sauvages et des terres presque dépourvues de pluie, poussées par la passion, sans pour autant se plaindre de leur fatigue.
Elles ne se sont pas plaintes des tourments de l’amour, et c’est moi qui me plains de la fatigue. En vérité, j’ai prétendu quelque chose d’absurde.
Je me plains à vous des déserts que j’ai traversés, où j’ai laissé couler mes larmes sans retenue,
Sans goûter le repos à l’aube ni au crépuscule, poursuivant ma route de matin en matin et passant de soir en soir.
En vérité, les chameaux, même s’ils souffrent de douleurs aux pieds, voyagent de nuit et hâtent leur marche.
Ces bêtes de somme nous ont portés jusqu’à vous, pleines d’un désir ardent, bien qu’elles n’espérassent pas vous atteindre ainsi.
Elles ont traversé des contrées sauvages et des terres presque dépourvues de pluie, poussées par la passion, sans pour autant se plaindre de leur fatigue.
Elles ne se sont pas plaintes des tourments de l’amour, et c’est moi qui me plains de la fatigue. En vérité, j’ai prétendu quelque chose d’absurde.
1. « Ô temple antique », c’est-à-dire le cœur du gnostique, qui contient la réalité de la Vérité.
« Il s’est levé pour vous », etc., c’est-à-dire que la lumière dans le cœur (qui est le centre du corps) cherche à s’élever depuis sa source et à transmettre aux membres du corps les réalités divines. À cette station, l’homme voit par Dieu, entend par Dieu, parle par Dieu et se meut par Dieu.
2. « Les déserts que j’ai traversés », c’est-à-dire les mortifications et les austérités que j’ai endurées.
4. « Les chameaux », c’est-à-dire les aspirations. Il veut dire qu’elles ne cessent pas de chercher, bien qu’épuisées par la difficulté de leur quête. Elles sont épuisées parce que les preuves fournies par l’entendement sont incapables de les conduire à la réalité divine.
7. « J’ai prétendu à quelque chose d’absurde », c’est-à-dire que je prétends aimer Dieu tout en me plaignant de la détresse et de la fatigue ; pourtant, ces « bêtes de somme », à savoir mes actes et mes pensées, que je contrôle et gouverne, ne se plaignent pas.
« Il s’est levé pour vous », etc., c’est-à-dire que la lumière dans le cœur (qui est le centre du corps) cherche à s’élever depuis sa source et à transmettre aux membres du corps les réalités divines. À cette station, l’homme voit par Dieu, entend par Dieu, parle par Dieu et se meut par Dieu.
2. « Les déserts que j’ai traversés », c’est-à-dire les mortifications et les austérités que j’ai endurées.
4. « Les chameaux », c’est-à-dire les aspirations. Il veut dire qu’elles ne cessent pas de chercher, bien qu’épuisées par la difficulté de leur quête. Elles sont épuisées parce que les preuves fournies par l’entendement sont incapables de les conduire à la réalité divine.
7. « J’ai prétendu à quelque chose d’absurde », c’est-à-dire que je prétends aimer Dieu tout en me plaignant de la détresse et de la fatigue ; pourtant, ces « bêtes de somme », à savoir mes actes et mes pensées, que je contrôle et gouverne, ne se plaignent pas.