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Extrait
Je me balançais pour apaiser l’enfant qu’est mon cœur ; Un enfant s’endort quand on berce son berceau. Donne du lait à mon cœur-enfant, délivre-nous de ses pleurs, Ô Toi qui, à chaque instant, aides cent malheureux comme moi.
Source Rûmî, Divan (Davis), « Je me tais » / « Un cri vers le Bien-Aimé » · 📖 Lire le passage complet
✨ À méditer aujourd’hui
Selon Rûmî, le cœur est comme un petit enfant qui pleure : on l’apaise en le berçant, et c’est Dieu, « Toi qui aides à chaque instant cent malheureux », qui lui donne le lait qui console. Aujourd’hui, quand ton cœur s’agite, traite-le avec la douceur qu’on a pour un enfant : ralentis, parle-toi tendrement, et confie-le à Dieu en une courte prière.
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