Hindouisme

Tukaram, Poème 31

J’étais pris dans les filets du monde illusoire, mais ce Vitthala a eu pitié de moi. Il m’a secouru, m’a mis à part et m’a montré la forme que je contemple avec un amour tendre et curieux. Je vois les autres bondir, danser et manifester un vif intérêt pour le monde ; ils ont trouvé leur plaisir à traiter le faux comme s’il était vrai. J’en vois aussi d’autres pleurer, sangloter et se frapper la tête de chagrin ; en pleurant leurs amis, ils causent leur propre mort. Tuka dit : je m’émerveille de mes propres paroles.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire