Grâce à toi, ô Seigneur de l’univers, j’ai maintenant obtenu ce que je désirais ; une foi ferme en Râma s’est établie et toutes mes peines ont pris fin.
Chaupâi.
Ce glorieux dialogue entre Sambhu et Umâ porte des fruits de bénédiction et détruit le chagrin ; il rompt les liens de l’existence, réfute le scepticisme, réjouit le croyant et est cher à tous les hommes de bien ; rien au monde n’est aussi cher à un dévot de Râma. Par la faveur de Raghupati, j’ai chanté, de mon mieux, ses actes sacrés et bienveillants. En ce dernier âge du monde, il n’est d’autre moyen de salut : ni l’abstraction, ni le sacrifice, ni la prière, ni l’austérité, ni l’accomplissement de vœux, ni les rites religieux. Pense seulement à Râma, chante seulement Râma, prête l’oreille seulement aux perfections infinies de Râma. Que l’âme renonce à son égarement et adore celui dont le propre est de sanctifier les déchus, comme l’attestent les saints et les voyants, les Veda et les Purânas ; en est-il un qui ait adoré Râma sans trouver le salut ?
Chhand 12.
Chaupâi.
Ce glorieux dialogue entre Sambhu et Umâ porte des fruits de bénédiction et détruit le chagrin ; il rompt les liens de l’existence, réfute le scepticisme, réjouit le croyant et est cher à tous les hommes de bien ; rien au monde n’est aussi cher à un dévot de Râma. Par la faveur de Raghupati, j’ai chanté, de mon mieux, ses actes sacrés et bienveillants. En ce dernier âge du monde, il n’est d’autre moyen de salut : ni l’abstraction, ni le sacrifice, ni la prière, ni l’austérité, ni l’accomplissement de vœux, ni les rites religieux. Pense seulement à Râma, chante seulement Râma, prête l’oreille seulement aux perfections infinies de Râma. Que l’âme renonce à son égarement et adore celui dont le propre est de sanctifier les déchus, comme l’attestent les saints et les voyants, les Veda et les Purânas ; en est-il un qui ait adoré Râma sans trouver le salut ?
Chhand 12.
Écoute, ô toi dont l’âme est obtuse : existe-t-il une créature qui ait adoré Râma, le purificateur des déchus, sans avoir trouvé le salut ? Les misérables qu’il a délivrés sont innombrables : la courtisane Pingalâ et Ajâmil, le chasseur Vâlmiki, le vautour Jatâyu et l’éléphant, entre autres. Un Abhir, un étranger, un Kirât, un Khasia ou un paria, si souillés qu’ils soient, sont purifiés dès lors qu’ils répètent Son nom une seule fois ; ô Râma, je T’adore. Quiconque lit, entend ou récite cette histoire du glorieux fils de Raghu lave les souillures du monde et celles de son âme, et se rend sans peine tout droit dans le séjour céleste de Râma. Quiconque, sensible à leur beauté, apprend par cœur cinq ou six strophes est délivré par le bienheureux Raghu-bîr de tous les troubles engendrés par les cinq, dont le monstre Ignorance préside aux délibérations. Râma seul est tout entier beauté et sagesse, plein de compassion et de bonté envers les démunis, désintéressé dans sa bienveillance et dispensateur de la délivrance ultime : qui d’autre pourrais-je désirer ? Il n’est aucun seigneur semblable à Râma, par la faveur duquel, si infime soit-Elle, moi-même, le stupide Tulsi Dâs, j’ai trouvé la paix parfaite.