Hindouisme

Tulsidas, Ramayana, Sundar-kând, Dohâ 4

Dans un plateau de la balance, placez la félicité du ciel et l’affranchissement définitif de l’âme hors du corps : tout cela sera pourtant largement contrebalancé par une infime part de la joie qui naît de la communion avec les saints.
Chaupâi
Entre dans la ville et accomplis ta tâche, en gardant toujours dans ton cœur le Seigneur de Kosala. Pour celui que Râma daigne regarder avec faveur, le poison mortel devient ambroisie, les ennemis deviennent des amis, une flaque devient un océan, le feu répand le froid, et la masse du Sumeru ne pèse pas plus qu’un grain de sable. » Sous la forme minuscule qu’il avait prise, Hanumân entra dans la ville en adressant une prière à Dieu. Il inspecta soigneusement chaque palais et trouva partout d’innombrables guerriers. Quand il arriva à la cour de Râvan, sa magnificence dépassait toute description. Le singe le vit endormi dans son lit, mais ne trouva nulle trace de Sita dans la pièce. Il remarqua ensuite un autre édifice splendide, avec un temple de Hari à l’écart ; ses murs, illuminés de toutes parts par le nom de Râma, étaient d’une beauté indescriptible et fascinaient tous ceux qui les contemplaient.

Source The Râmâyana of Tulsi Dâs, trad. F. S. Growse, 1883, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire