Voilà pourquoi l’Un devint deux : Nārāyaṇa choisit pour lui-même la félicité de la dévotion. Il prit une forme manifestée, sa forme aux quatre bras ; pourtant, il est la semence d’une seule essence, et il n’y a en lui aucune différence de nature. Il refusa d’être un simple vide, mais demeure sans tache ; l’Absolu se tient debout sur la brique. Tu peux prononcer son nom sans peine, et la parole s’en délecte ; les ruisseaux, les étangs et les puits contiennent tous une seule et même eau. Tuka dit : « Je jouis de cette félicité ; tandis que je prononce son nom, je sens qu’il n’y a aucune distinction entre nous. »
Hindouisme
Tukaram, Poème 3665
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire