Hindouisme

Tukaram, Poème 3659

Ils règlent leurs affaires avec une grande suffisance ; ils ne se rendent pas compte que les gens voient leurs défauts. Les membres de leur propre foyer voient leur sainteté ; au-dehors, ils censurent ceux qui ont véritablement renoncé au monde. Ils ne voient pas leurs propres manquements, mais ils s’étendent sur les défauts des hommes qu’ils rencontrent.
Les hommes sont étroitement liés par l’amour des plaisirs des sens ; ainsi sont-ils pris dans le cycle des naissances et des morts. Tuka dit : Mon propre passé m’a donné une nature éprise de Dieu jusqu’à la folie.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire