Partout où je regarde, je vois des hommes qui pilent de la balle ; je les vois lécher des cannes dont on a extrait tout le jus, en espérant y goûter le sucre. Ce sont des âmes égarées, ô Dieu ! J’en ai une profonde pitié. Ils ressemblent à des porteurs épuisés qui transportent de riches fardeaux ; leur apparence pompeuse est trompeuse ; lorsqu’ils arrivent à l’étape, ils doivent mendier l’aumône. Tuka dit : pourquoi ce mystère inutile ? Que vos paroles soient en étroite harmonie avec vous-même.
Hindouisme
Tukaram, Poème 3640
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire