Hindouisme

Tukaram, Poème 3637

Un homme peut satisfaire ses goûts en mangeant de la chair,
mais il se fait un ennemi en agissant ainsi. Qui
aurait pitié d’un tel homme, puisque sa propre
vie ne lui enseigne pas ce qu’est la vie d’autrui ?
Il aiguise un couteau contre les animaux qui
se tiennent devant lui, mais prend le plus grand soin de
son petit doigt. Tuka dit : ces gens broient
des os, puis versent des larmes sur les malheurs
qu’ils s’attirent eux-mêmes.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire