Hindouisme

Tukaram, Poème 3625

Au bout du compte, il ne lui reste ni ceci ni cela ; toutes ses paroles sont vaines. Lui-même n’obtient aucune récompense ; que ses cris profitent à ceux qui viendront après lui. Il ne trouve pas sa demeure dans l’océan de félicité, il est plein de vanité à l’égard de son savoir. Tiens-le pour un âne, dit Tuka, et roue-le de coups partout où tu le rencontreras.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire