Il a renoncé à la droiture et marche dans l’injustice ; partout, il tient des propos absurdes et querelleurs. Qui en pâtit, sinon lui-même ? C’est lui-même qu’il a ruiné. Il critique des hommes qu’il devrait honorer ; il renonce à leur amitié et nourrit de la rancune contre eux. Il préfère une autre compagnie ; il ne fréquente pas les gens de bien. Il se vante de ses exploits et, ce faisant, mendie. Il s’élève lui-même, mais Yama le traitera durement. L’homme sans principes, dit Tuka, est un misérable abject.
Hindouisme
Tukaram, Poème 3588
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire