Si le mental d’un homme est rempli de pensées au sujet de son propre corps, il se réjouira des honneurs que lui rend le monde. Un tel homme court un grand danger sur la place du marché : des voleurs défont son paquet et emportent ses biens. Pourtant, même après les avoir perdus, il n’est pas libre ; son cou est solidement enserré par les prétentions et la cupidité. Désormais, ses affaires sont ruinées ; la ruine s’est manifestement abattue sur lui. Tuka dit : ainsi parlent les saints ; pourquoi donc quelqu’un se ruinerait-il sciemment ?
Hindouisme
Tukaram, Poème 3560
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire