Hindouisme

Tukaram, Poème 3544

Aucune créature née dans ce monde n’y demeure
longtemps ; la mort est assise tout près de son oreiller.
Regarde la souris : le chat l’emporte ; ainsi,
la mort emporte aussi les hommes. Regarde le
chevreau dans la maison du boucher : comment une vache pourrait-elle rester
en vie auprès de celui qui vend du bœuf ? Tuka dit : tire
quelque profit du temps ; l’heure qui passe ne reviendra pas.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire