Le Temps me poursuit comme si j’étais un mouton ;
c’est là son point d’attaque : la vaine
notion de « moi » et de « mien ». J’ai porté sur ma
tête un fardeau d’irréalité ; il n’y a rien de réel
en lui quand on voit clair à travers. Tuka dit : j’ai
rapproché de moi ce qui était loin de moi ; c’était
le mirage qui se dressait entre nous.
c’est là son point d’attaque : la vaine
notion de « moi » et de « mien ». J’ai porté sur ma
tête un fardeau d’irréalité ; il n’y a rien de réel
en lui quand on voit clair à travers. Tuka dit : j’ai
rapproché de moi ce qui était loin de moi ; c’était
le mirage qui se dressait entre nous.