Hindouisme

Tukaram, Poème 3436

Le corps que Dieu nous a donné est excellent pour le servir ; pourtant, il est devenu un champ fertile en erreurs et en confusion. Quand un homme raidit et redresse le cou par orgueil, il n’est plus possible de le courber. Un tel homme ne peut se résoudre à se dire serviteur de Dieu, mais il ouvre grand la gorge pour proférer des paroles licencieuses. Tuka dit : où irai-je pour laisser derrière moi cette souillure et me purifier par une ablution ?

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire