Hindouisme

Tukaram, Poème 3433

Si le « mien » et le « tien » disparaissent, alors ce fardeau s’allégera. Il n’y aura plus rien à faire ni à défaire, car le monde est pur par nature. C’est le désir et le piège de l’illusion qui nous ont passé le licol au cou. Sois prêt à accueillir les plaisirs lorsqu’ils viennent ; ne te lamente pas sur les chagrins. Si tu ne fais que prononcer le nom de Nārāyaṇa, si tu tiens le gain et la perte pour égaux, l’honneur et le déshonneur aussi, alors, dit Tuka, ta vie pourra véritablement être dite pure.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire