Hindouisme

Tukaram, Poème 3352

Si un homme se réjouit des malheurs d’autrui, son plaisir, leur douleur et ses reproches retombent tous sur lui. N’entretiens pas de telles pensées dans ton mental ; ne te constitue pas un capital de péchés. Elles persisteront dans ton mental comme un tourment et une affliction ; elles le précipiteront dans le feu jusqu’à ce que son lieu de repos soit consumé. Tuka dit : ainsi, tous tes mérites seront détruits ; ce qui nous est destiné, les effets de notre passé le font advenir.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire