Écoute, je vais te le dire : prononce avec ferveur le nom de Vitthoba. Il te montrera des chemins, des chemins droits, tels qu’il t’en faut. Il est rempli d’une immense miséricorde ; tout ce dont tu as besoin, c’est d’un amour dévoué pour Lui. Tant que nous demandions à d’autres de nous indiquer la voie, nous commettions bien des erreurs ; mais nous avons maintenant auprès de nous un guide honnête, qui ne laissera pas les épines nous transpercer ni les voleurs emporter nos biens. Tuka dit : il n’y a rien à Lui payer, sinon ces mots : Vitthoba ! Vitthoba !
Le fidèle croit qu’il n’a pas besoin de faire d’effort ; cet état d’esprit lui vient sans qu’il le cherche. La mère demande une bouchée à son enfant ; lorsqu’il la lui donne, elle en éprouve une joie ardente. Elle est fière de ses paroles balbutiantes ; elle les répète et les porte comme un ornement. Tuka dit : tout cela peut être prouvé ; Panduranga Lui-même prendra mon parti.
Le fidèle croit qu’il n’a pas besoin de faire d’effort ; cet état d’esprit lui vient sans qu’il le cherche. La mère demande une bouchée à son enfant ; lorsqu’il la lui donne, elle en éprouve une joie ardente. Elle est fière de ses paroles balbutiantes ; elle les répète et les porte comme un ornement. Tuka dit : tout cela peut être prouvé ; Panduranga Lui-même prendra mon parti.