De même qu’une épouse aimante chérit son mari, qu’un geai bleu aspire à la lune, si j’embrasse les pieds de Vitthala avec un amour pareil, je n’aurai plus jamais à passer par la matrice. De même qu’un homme affamé se réjouit d’un repas, qu’un homme assoiffé se réjouit de l’eau, ou qu’un amant se réjouit de sa bien-aimée, c’est avec une telle passion, dit Tuka, que Tu dois chercher Panduranga ; Il te portera sur l’autre rive.
Hindouisme
Tukaram, Poème 2999
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire