Je suis satisfait que cette vie soit perdue et que je renaisse encore, puisque je me tiens devant Toi comme Ton serviteur, sans hâte et sans crainte. Que j’aie trop peu ou assez, je laisse à Panduranga le fardeau de ce souci. Ô mère Vitthala, pourquoi devrais-je prendre soin de moi-même ? Où que j’aille, selon mon destin, je ne T’oublierai pas, ô Gardien des troupeaux ! D’un seul coup, j’ai assuré mon propre bien-être ; veille maintenant au Tien, ô Narayana, dit Tuka.
Hindouisme
Tukaram, Poème 2986
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire