Hindouisme

Tukaram, Poème 2924

Même si un enfant parle mal, sa mère aime l’entendre ; ses paroles lui sont douces à cause de l’amour qu’elle porte à son enfant, et c’est pour la même raison qu’elle satisfait ses désirs enfantins. Il se blottit contre son sein, et elle supporte volontiers les coups qu’il lui donne. Tuka prie Panduranga ; son cas est semblable à celui de l’enfant.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire