Ô mental, pourquoi te fies-tu tant à la beauté de ton corps ? Tes yeux, si beaux et si bien dessinés soient-ils, la vieillesse les changera en graines de coton. Ton nez, si beau et si droit soit-il, descendra jusqu’à ton menton. Tuka dit : Tant que la mort n’est pas encore à ta porte, témoigne quelque égard à Hari.
Hindouisme
Tukaram, Poème 2766
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire