J’ai grandi comme une motte de pâte, toute dodue et bien dressée. Je n’ai aucun creux nulle part ; chaque jour, je prends une nouvelle couleur. J’ai trouvé un protecteur ; je me suis libéré de mon fardeau de terre. Toutes les régions du monde me sont ouvertes ; je n’ai plus de labeur à accomplir. Je me présente aux portes du temple ; tous les taons s’envolent loin de moi. Je ne souffrirai aucun fardeau ; Tuka est devenu un homme riche et puissant. Regardez-le à la porte du temple : il porte un manteau de haillons.
Hindouisme
Tukaram, Poème 2749
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire