Hindouisme

Tukaram, Poème 2653

Je me dis Ton esclave, pourtant je ne Te sers en rien. Je me remplis le ventre comme un vaurien insolent. Mais comment le mensonge pourrait-il prévaloir à Tes pieds ! Tu connais le cœur, ô Dieu ! Nous-mêmes savons que nous nous sommes conduits avec fausseté ; dire autre chose serait mensonger. Tuka dit : Je suis si coupable ; que Tu me connaisses ainsi.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire