Hindouisme

Tukaram, Poème 2631

Il se laisse pousser les cheveux ; il prend en main un bâton noueux et parade d’un air courroucé. Il aime manger ; il injurie le monde : quel pouvoir un tel ascète a-t-il pour conseiller les hommes ? Il consomme beaucoup de bhang, de tabac et d’opium ; oui, il est constamment abruti. Un homme de cette sorte, dit Tuka, est tout à fait perdu ; Panduranga se tient loin de lui.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire