Hindouisme

Tukaram, Poème 2510

Les armes embellissent les braves ; si un bouffon s’en arme, les enfants eux-mêmes riront de lui. Celle qui cherche à porter des perles alors qu’elle n’a pas de nez sera tournée en dérision. La femme chaste est embellie par sa propre apparence ; une prostituée aurait honte même en se peignant les sourcils. Le fils d’une concubine est né du même père que le fils de son épouse, mais ils ne sont pas égaux. Un homme instruit est honoré, mais son père n’est pas considéré comme grand. Tuka dit : ainsi, celui qui est pur intérieurement peut porter avec grâce les honneurs extérieurs.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire