Hindouisme

Tukaram, Poème 2490

Les propos oiseux ne résistent pas à l’examen ; il est inutile de raisonner avec le misérable qui en est coupable. Si tu le presses de questions, tu n’approches pas davantage de la vérité, et son contact te souille. Un tel homme ne connaît pas le moment opportun : c’est un parfait idiot — le bavardage désordonné, voilà tout ce qu’il peut faire pour purifier son mental ! Tuka dit : mieux vaut le traiter avec mépris ; malgré toute son ingéniosité, il est pire qu’un âne.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire