Hindouisme

Tukaram, Poème 2434

La fin de ton corps approche ; ton intellect est dérangé : c’est là l’œuvre malicieuse du temps en une heure funeste. Tu es comme une tige desséchée qui laisse tomber une feuille, une feuille aussi desséchée qu’elle. La faiblesse du mental cause de la douleur, mais n’est pas mortelle, comme l’intellect obscurci de l’ivrogne. Tuka dit : De même que les poissons se débattent lorsque l’hameçon les transperce, les hommes se débattent contre la mort.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire