Hindouisme

Tukaram, Poème 2389 B

J’entends une rumeur insistante ; plus d’une plainte m’est parvenue. Ne leur faites pas confiance ! Ce sont des voleurs avides qui dérobent le corps. Voilà tout ce qu’ils y gagnent ; ils sont toujours nus et tête nue. Quand ils dépouillent un homme, dit Tuka, celui-ci ne sait jamais ce qu’il a perdu.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire