Le corps de celui qui ne prête pas attention au monde est Brahma lui-même ; le péché et le mérite ne le touchent pas. Son mental est animé d’une pénitence pareille à une flamme, que le mirage du monde ne saurait éteindre. S’intéresser au corps lui-même est une faute ; le mental est souillé par le sentiment du soi. Le mental est enchaîné, dit Tuka, jusqu’à ce que son tourment soit chassé.
Hindouisme
Tukaram, Poème 2335
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire